komi fiagan DOGBLE

Relate moi tes rêves et je te dirai ce que demain te réserve.

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Moi j’avais toujours pris les rêves à la légère malgré tout ce qui se dit sur les médias et dans les films de Nollywood (les rêves sont la voie par lequel le seigneur nous parle et nous révèle des choses cachées).
La fois dernière, je mangeais quelques mangues avec un ami très proche, et je lui relatais un de mes rêves, fait la veille à propos justement du fruit dont nous nous régalons. Dans ce rêve, j’avais amassé des mangues qu’un singe avait prises pour s’enfuir. je le poursuivais avant de me réveiller en sursaut.

– Eh ! Fiagan c’est très sérieux ton rêve. As-tu demandé des explications ? me rétorqua-t-il ; Visage consterné, la tête légèrement inclinée en arrière, les yeux écarquillés et me fixant sérieusement.
– Non ! Pas du tout à qui vais-je le faire ? que je lui réponds.
– Bon ! Je vais de ce pas à la maison t’apporter le livre d’interprétation des rêves du Pasteur ADJAHO (ce pasteur qui a une place de choix sur le marché des interprétations de rêve à Lomé, il suffit juste de capter la chaine Zion pour suivre ses explications prémonitoires quotidiennes.) Et il se leva la mangue à la main, à toute hâte et sortit de notre demeure.
Surpris, je restais bouche bée devant l’engouement que lui suscite un rêve peut-être paludéen ou juste tinté d’une envi de mangue. Je tentais vaguement de trouver dans ma tête une explication plausible à son étrange réaction.
Cinq (5) minutes après, quand je semblais descendre de ma petite étoile, le revoilà brandissant le dit livre. Je l’empoignais et me mis à le fouillé.
Quelques Rêves et leurs explications

Rêves Explications

Rêves                                                                                                 Explications

Chef, Roi…………………………………………………… Chef des sorciers ou le fétiche de votre village
Chien, chat, singe………………………………………   Ami proche, parents, famille
Fruits mûrs………………………………………………… Richesse
Maïs, Arachides, noix de palme……………………  Fortune, Argent
Couche de nuit………………………………………………Faire l’amour avec la sirène
Manger dans son rêve……………………………………Manger avec les sorciers
Conduire un engin (moto, voiture)………………… Signe de progrès
Etre transporté par un engin…………………………C’est mauvais pour nous
Marché à pied………………………………………………Signe d’une vie sans évolution.

Juché derrière moi comme un singe, juste au moment où j’ourdis mieux et je rassemblais les pièces du Puzzle d’explication de mon rêve, mon ami écria fort à mon dos : « Un ami ou un parent proche vole tes richesses ou va voler tes richesses »
A moi de lui répondre : « pour le moment, le seul qui vole mes richesses, mes précieuses mangue c’est toi… »


La production agricole et la sécurité alimentaire

herbicide
herbicide

 

 

« L’agriculture est le premier métier de l’Homme ; c’est le plus honnête, le plus utile et par conséquent le plus noble qu’il puisse exercer. » J-J  ROUSSEAU.

Pour parler de la sécurité alimentaire, il nous faut d’abord parler de ce qu’on produit c’est-à-dire les genres de produits qu’on cultive et les éléments qui rentrent dans ces cultures. Toute activité agricole en Afrique a pour but premier de procurer à une collectivité la nourriture dont elle a besoin pour subsister. Ainsi pour longtemps, les produits cultivés ont dépendu de cette assertion. Donc, les produits vivriers et maraichers  constituent la pierre angulaire de l’agriculture Togolaise. Mais il faut ajouter la foresterie et la production industrielle (café, cacao, coton) à faible productivité. Pour ce qui nous concerne, tenons nous juste à l’alimentaire. De nos jours comment produisons nous ? Et à quel prix produisons nous ?

Les progrès industriels ont étendu leurs tentacules sur nos pays, ainsi, nos pays utilisent comme produits chimiques pour leurs cultures des engrais, des herbicides, des pesticides. En ce qui concerne la motorisation de l’agriculture nous avons les tracteurs, les motoculteurs, les charrues, charrettes sans toute fois oublier nos outils rudimentaires.

Dans la semaine, j’ai suivi sur  la chaine francophone TV5monde la fameuse émission de France2 « Envoyer Spécial » enquête menée par«CASH INVESTIGATION». L’émission est portée Sur une société qui cultive des Bananes nommées au Cameroun. Il est révélé que des produits cancérigènes sont utilisés tant dans les herbicides que dans les pesticides et ces produits sont répandus dans les exploitations par les avions qui n’épargnent guère les villages environnants, causant ainsi des aveugles et d’autres maladies au sein de cette population.

Étudions pour ce fait un exemple de production au Togo.  Si nous voulons cultiver du maïs sur un hectare, le paysan togolais devrait dessoucher son champs et doit aller passer un mois auparavant une demande de tracteur à hauteur de trente cinq mille francs (35. 000 F) cfa à la préfecture (chaque préfecture est dotée d’un seul tracteur); une fois le sol retourné il y a semis. Une fois le semis faite, on engraisse le sol avec  du NPK ou/et de l’Urée et quand les mauvaises herbes prennent d’assaut les cultures, on asperge le champ des herbicides. Pour une bonne saison, l’agriculteur togolais peut prétendre à une tonne de maïs ou à 900 kilos de maïs. Par contre, sur cette même superficie, les paysans des pays développés peuvent aller jusqu’à 1.30 tonnes de maïs. Ça, c’est l’exemple d’une production classique à laquelle s’adonnent bon nombre de paysans.

Ces derniers temps, on assiste à une utilisation massive des herbicides. Ceux-ci, devenus bon marché, ne sont point contrôlés. Très peu sont autorisés par le gouvernement mais, on en achète au Ghana voisin. Chaque paysan administre selon la première personne proche à l’avoir utilisée la dose jugée normale. Mais la question est de savoir l’impact de ces herbicides sur l’environnement, sur nos terres et dans nos aliments.  Ne serait-il pas judicieux de former des encadreurs pour suivre l’utilisation de ces herbicides ?

 

Selon FAO (1983), la sécurité alimentaire consiste à assurer à toute personne et à  tout moment un accès physique et économique aux denrées alimentaires dont elle a besoin. Et selon prof KOFFI-TESSIO (1999), la sécurité alimentaire est la capacité d’un pays, d’une région ou d’un ménage et des individus de mobiliser à tout moment les ressources humaines, naturelles et financières pour se procurer une alimentation équilibrée permettant de mener une vie active et saine, tout en étant soucieuse de l’environnement et de l’équilibre du genre.

A la lumière de ces définitions, la disponibilité de nourriture; mieux des aliments doit être accompagnée d’une disponibilité financière. Car rien ne sert de produire si la population bénéficiaire des produits n’a pas les moyens de les acheter. Ainsi, il faut pour atteindre l’autosuffisance alimentaire une concomitance entre la production et des moyens financiers octroyés à la population.

De plus, la sécurité alimentaire ne veut pas dire manger de n’importe quoi. Il faut assurer la qualité des aliments mise à la disposition de la population, afin que les résidus des engrais qu’on utilise pour des questions de rendement ne se retrouvent pas dans les  produits. Tenir compte de l’hygiène dans la production et dans la vente des produits afin d’éviter l’intoxication alimentaire. Donc, il faut en plus de la quantité, la qualité dans notre alimentation.

Mais souvent dans l’importation des viandes (puisqu’au surtout Togo la demande en viande du porc est plus forte que l’offre), les tests adéquats ne sont points faits pour vérifier la qualité et les contenants de nos viandes importées. La vérification alimentaire doit être la chose élémentaire à faire dans la sécurité alimentaire.

« La destinée des nations dépend de la manière dont elles se nourrissent ».

Anthelme Brillat-Savarin

 


Merci madame la ministre pour le FAIEJ

 

formation du FAIEJ
formation du FAIEJ

 

«  Je lève mes yeux vers les montagnes… D’où me viendra le secours? Le secours me vient de l’Éternel, Qui a fait les cieux et la terre. » (Ps 121 : 1 à 2). Comme il me l’avait promis dans Ézéchiel 34 : verset 12 «  je porterai secours à mes brebis » L’éternel m’envoya le FAIEJ (Fonds d’Appui aux Initiatives Économiques des Jeunes), programme initier par madame Victoire Tomégah-DOGBE  la ministre du développement à la base de l’artisanat, de l’emploi des jeunes sous la direction de madame GBADAMASSI … (directrice du FAIEJ)  Pour répondre à mes attentes, mieux aux attentes des jeunes Togolais qui veulent se faire valoir, acquérir une indépendance financière, atteindre une position sociale ou  pour mettre en pratique une idée qui les obsèdent depuis un certain temps ou encore pour concrétiser un rêve ou une passion. Mais vous serez d’avis avec moi si je vous dis à priori que la majorité de nous c’est d’abord une question de nécessité que de passion.

Au  moment où on semblait perdre l’espoir, moment où les mauvaises pensées telle que celle d’une escapade en Europe à travers le désert et le  Maghreb  dans une embarcation  de fortune devinrent  nos seules intimes (pensées), on vit poindre à l’horizon ce programme qui fait la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes. Quelle idée ! Quelle ingéniosité ! Enfin une solution idoine au problème crucial de chômage des jeunes. Ce n’est pas mon compatriote Aphtal qui me dira le contraire. Car nous le savons tous les plus riches de ce monde sont des hommes d’affaires mieux des entrepreneurs et nous  aspirons devenir un.

Formation FAIEJ
Formation FAIEJ

Le FAIEJ a pour mission dans le cadre ses interventions :

–          D’informer les jeunes sur le potentiel de l’entrepreneuriat afin de les orienter vers les secteurs porteurs de l’économie togolaise ;

–          D’améliorer les aptitudes entrepreneuriales des jeunes par la sensibilisation et la diffusion de la culture entrepreneuriale à leur endroit ;

–          D’améliorer les compétences entrepreneuriales et managériales  des jeunes par la mise en œuvre d’une offre de services non financiers ;

–          D’accompagner les jeunes porteurs de projets de création d’entreprise par la mise à disposition de service financiers (ligne de garantie au financement, mise en place de crédit jeune entrepreneur via une institution financière…)

Comment devient-on légitime au FAIEJ ?

Pour bénéficier du FAIEJ, il te faut de prime abord être de nationalité Togolaise, avoir une bonne idée d’entreprise.   Il faut être âgé de 18 à 35 ans, avoir une bonne moralité. Il faut aussi accepter le suivi de l’activité de l’entreprise par le fonds et suivre avec succès la Formation du FAIEJ en entrepreneuriat.

Pour ce qui me concerne,  le FAIEJ(Fonds d’Appui aux Initiatives Économiques des Jeunes) avec l’appui de la BAD(Banque Africaine de Développement) a organisé du 16 au 21 septembre 2013, un séminaire de formation sur les techniques de création et de gestion d’une micro entreprise au profit de 26 jeunes porteurs de projet à Tsévié. Formation  qui a vu la participation de ma modeste personne. La tenue de cette formation a été mise en œuvre par deux consultants  venus de l’ONG PASYD. Il s’agit de M. AKPA Komi Francis consultant sénior et M. FIOSSE Kodjovi Elagno, consultant junior.

 

Ils avaient pour mission d’outiller les participants sur les fondamentaux à maitriser pour soumettre leur plan d’affaire respectif  au programme FAIEJ.

La formation a eu pour cadre l’hôtel GINA où les participants étaient logés, nourris. Elle s’est déroulée en modules qui ont été abordé avec une méthode participative afin de permettre à tout un chacun de maitriser l’enseignement. Durant les six (6) jours, neuf (9) modules ont été abordé.

Comme il nous est conseillé de rendre grâce pour toute chose, je tiens en ces quelques lignes à dire merci au Gouvernement Togolais en l’occurrence à madame la ministre et à madame la directrice du FAIEJ. Cher frère, le programme continu. Et tu as ici tous les liens afin de profiter de cette aubaine. Ne doute plus, les tout premiers ont déjà reçu leur financement.

 


Agriculture togolaise : l’apport des TIC au problème de marché

agriculteur africain
Agriculteur africain – Crédit Photo

 

Du « yo-yo »; voilà en un mot comment on qualifiera la production agricole togolaise.

En effet notre production,  au lieu de décrire une courbe exponentielle dans son évolution,  se présente en dents de scie alternant  hausse et baisse saison après saison. Ceci à cause d’un manque de connaissances économiques des agriculteurs, surtout en terme « d’offre et de demande ». Prenons par exemple une saison de production: les agriculteurs togolais, cherchent et répertorient au cours des récoltes et des ventes les produits les plus demandés et les plus appréciés. Si c’est le maïs et le riz par exemple, ils prennent une série de mesures visant à valoriser la culture de ces produits (maïs, riz) en augmentant la superficie et au pire, décrétant une monoculture la saison prochaine. Ceci fait, à la prochaine récolte, on trouve sur le marché une multitude de ces produits. Et comme en économie, les biens les plus rares sont les plus chers, nous assistons à l’effondrement des prix de ces produits sur le marché; source de dépit et du désarroi des paysans. Et l’année d’après comme pour ne plus subir le même sort, le paysan se tourne inconsciemment  vers ces autres produits qui ont été achetés. Comme un cercle vicieux, ces produits cultivés deviennent nombreux et ainsi de suite. Cette  forme d’agriculture archaïque à laquelle on s’adonne en ce 21e siècle nourrit difficilement nos agriculteurs. Il faut donc trouver une solution afin de briser ce cercle vicieux et c’est le rôle des nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (TIC).

courbe de la demande proportionnellement au prix
courbe de la demande proportionnellement à la quantité et au prix

Comment pouvons nous allier les TIC à l’agriculture, vous vous le demandez ? C’est bien plus simple si une décision politique ou des bailleurs de fonds le veule bien. Il s’agit tout simplement de créer « une bourse agricole » qui est juste une plateforme créée pour enregistrer les offres nationales et les demandes nationales et internationales.

En ce qui concerne les offres, un centre informatique verra le jour pour piloter ce projet  dans chaque préfecture et chaque agriculteur  devrait s’enregistrer, créant ainsi une base de données à tous les agriculteurs. Dans cette base, on notera le genre de production, l’espace cultivé si l’on est cultivateur, la prévision en termes de stock , son rendement et la date de disposition de ces produits; afin que tout entrepreneur ou individu dans tel ou tel autre pays,  voulant tel ou tel autre produit sache dans quelle zone du pays, il doit s’y rendre.  Et dans chaque préfecture, un grand magasin de stockage et de conservation sera  créé. Tout ceci pour créer un marché national, voire régional pour nos agriculteurs.

Image de Google

Et parallèlement, dans cette bourse agricole, toutes les demandes seront recueillies. Ceci permettra aux agriculteurs de répondre à une demande précise, de diversifier leurs marchés, d’avoir un magasin de stockage adéquat, de se mettre dans la modernité.

Toutes ces innovations auront un impact positif sur l’agriculture togolaise, voire africaine. Dans un premier  temps, les agriculteurs auront une plateforme d’échanges. Ce centre sera un lieu où ils auront des formations informatiques,  agricoles et du marketing. Ces mêmes innovations apporteront  de l’internet haut débit dans chaque préfecture sans parler de l’électricité. Des milliers d’emplois seront créés, allant des informaticiens aux encadreurs tout en passant par des formateurs, des magasiniers pour ne citer que ceux-là. Ce serait aussi un frein à l’exode rural puisque les jeunes n’auront plus forcement besoin de venir dans les grandes villes pour avoir une formation en agronomie, ni pour une formation en informatique, ni pour un emploi et encore moins pour une vulgaire distraction qu’ils peuvent désormais avoir dans leur localité.

Cette bourse va forcer la modernisation de notre agriculture puisque les agriculteurs conscients des demandes sans cesse à la hausse vont vouloir les honorer en  augmentant leurs productions et cette augmentation; cela va sans dire impliquera de nouvelles techniques et de nouveaux moyens de production.

Ainsi, nos agriculteurs ne produiront plus au gré des ventes de la saison passée, mais au gré du marché. Ce ne serait plus produire et vendre par dépit, mais plutôt produire et bien vendre.

 

 

 


Togo grève des enseignants: Une rentrée sous tension

manifestantssavoir news

Pst ! Arrêtez  la cacophonie, vous troublez la classe de mes jeunes frères. Vous avez eu  quatre (4) mois pour trouver une solution aux problèmes liés à l’enseignement.  Mais puisque vous êtes passés pro en l’art de procrastination, vous poussez semaine après semaine vos discussions avec le syndicat des enseignants, et avec la rentrée de mes jeunes frères. Initialement en septembre, arguments bancals sur arguments insensés,  nous nous retrouvons début  octobre pour ne prétendre  rentrer les classes   la mi-octobre. Et depuis cette rentrée, nous assistons à des grèves. Pourquoi  avez-vous donc la peine à donner à ces enseignants qui construisent le pays, les meilleures conditions de vie et de travail ? Ne voyez donc pas les autres pays ? Copiez donc leurs manières de gérer leur rentrée et leurs enseignants. Ne vous complaisez point de ne copier que leurs mauvaises actions, telles que la sourde oreille à toutes revendications, la répression en cas de manifestation, les intimidations …

Je suis choqué en  voyant les pays surtout développés soucieux de meilleures éducations de leurs progénitures,  réduire d’année en année leurs vacances, alors nous, qui n’avions rien, nous qui sommes en voie de développement, nous qui avons besoins de ce capital humain tant important pour notre pays et pour son développement, nous voilà  repoussant sans cesse notre rentrée scolaire, pour finalement crier sur les médias « une baisse fulgurante du niveau des élèves ». Cherchez chers dirigeants, vos partitions dans cette musique mélancolique qui aigri les neufs, qui est  cette baisse du niveau. S’il vous est difficile de les trouver, permettez-moi humblement de vous les relevées. Touchons les points par point.

–          Commençons par les vacances. Une vacance est faite pour durée au plus 3 mois et ce, pour une raison précise, permettre aux élèves de se reposer  après  neuf mois de dures labeurs. Mais quand celle-ci se prolonge  à ne point finir, humains qu’ils sont, nos génies d’élèves finissent par oublié les choses anciennes qu’ils avaient apprises. Là forcement, à la reprise, ils ne seront point en adéquation avec le programme puisse qu’ils ont perdu la file.

la rentrée des classes
la rentrée des classes

–          Le deuxième point est celui de notre programme scolaire. Pour quoi apprenons-nous, si ce n’est point  pour mettre les acquis en application ? Au Togo on nous enfonce dans les crânes des connaissances comme si nous aspirions devenir des philosophes d’antan. On nous encombre de tout , pour finir l’année pour ce qui est des ainés  de la classe de terminale avec six cent (600) pages d’histoire et géographie, essentiellement composer des éléments  histoires et de géographies des pays qui nous refusent l’accès à leur territoire. A ce cours, il faut ajouter plus d’une dizaine pratiquement aussi chargé inutilement que le premier. Tous ces futilités dans lesquelles se diluent une pincée l’essentielle font que le breuvage devient amer à boire pour tous. Donc il serait préférable tant pour les élèves,  pour les profs que pour vous les autorités  de s’en tenir aux strictes minimums nécessaires.

–          A tous ceci, il faut adjoindre les grèves  et les crises en tout genre du corps enseignant de ces dernières années. Crises, que volontaire vous avez laissées trainer  jusqu’à présent, d’où les reports de la rentrée.

Vous me direz avec raison qu’il est facile de critiquer. Mais, soyez lancinés par l’avenir de votre jeunesse ! Nous avons l’impression que vous vous en foutiez comme d’une guigne. Nous  vous disons avec certitude que, ce mieux  que vous criez faire est très insuffisant et qu’avec les compétences que vous  vous affublez, nous, poussent à attendre l’excellence de vous. Donc, vous pouvez bien  mieux faire.

Bonne chance au nouveau gouvernement et bonne rentrée scolaire à tous les profs,  enseignants et à tous mes frères et sœurs élèves. Chers élèves, le gros du travail vous revient ; faites honneur à vos parents.

Sachez  que l’éducation est la clé de voûte du développement.