komi fiagan DOGBLE

La jeunesse togolaise : un emploi coûte que coûte

recrutement image de google
Recrutement : image de Google

 

On dit souvent qu’à défaut de ce que l’on veut, on se contente de ce que l’on a, mais au même moment, on dit aussi que, telle que soit la durée de l’hiver, le lion ne mangera jamais d’herbe.

Ces derniers jours, au Togo, le lion a mangé d’herbe. Les jeunes Togolais ont décidé plutôt que de mourir de faim, d’accepter le seul boulot  encore disponible. Ils étaient donc des milliers à se bousculer aux portillons des commissariats et des mairies pour légaliser leurs documents.

Ils en ont marre d’espérer encore et encore cet emploi désiré.  Et pourtant, ils ont prié nuit et jour, veillé et enchaîné neuvaine sur neuvaine, pour finalement, ne plus croire à Dieu ni au diable, les poussant à douter de leur vie future, eux qui étaient devenus la plaie vive et suintante du cœur de leurs parents. Marre, de cette politique de main tendue envers les parents, marre surtout du célibat puisqu’une histoire d’amour est une histoire d’argent. Et marre de vivre encore malgré cet âge avancé avec les parents dans cette petite pièce familiale.

Dépassés, ces jeunes immolent leurs rêves sur l’autel de l’indépendance financière. Juste pour se faire valoir et se faire respecter.

Oh ! Que c’est triste ! Nous, jeunes Togolais qui rêvions de devenir des juristes, des docteurs, des ingénieurs. Malgré nos efforts, il était difficile d’achever un cursus universitaire compliqué et inadapté à nos conditions tant scolaires qu’économiques, le tout chapeauté par leur système LMD ( licence mastère doctorat) prenant de court tous les étudiants. Et quand, nous voulons tout abandonner et nous contenter d’un emploi avec des diplômes arrachés dans l’agonie,  voilà le manque d’emplois qui pointe le bout de son nez. Plusieurs pensent que c’est leurs diplômes qui effraient, détrompez-vous c’est toute la société qui cherche un emploi (on nous dira officiellement que le taux de chômage est de 47 %, mais officieusement on sait que c’est pire). Unanimement et d’un seul coup, le gros de la jeunesse semble avoir la fièvre patriotique. Ils veulent tous devenir des policiers. Tout ça « pue la galère ». On aura compris si c’était de la vocation, mais ici c’est une invocation à l’indépendance financière.

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Image d’icilome

 

Donc, nous étions plus de 8 500 jeunes candidats à prendre part au concours. Trois groupes de policiers mieux, trois grades sont recherchés à savoir : les commissaires, les officiers de police et les gardiens de la paix.  Les diplômes à présenter variaient selon les groupes ou grades et avec le nombre des candidats. Au lendemain, il fut révélé que, quelques centaines seulement, selon le gouvernement et 200 selon les rumeurs seront reçus. Puisque pour tous et selon les rumeurs, les postes de commissaires semblaient inaccessibles.  Là, a commercé une autre angoisse pour ceux comme nous avaient visés gros. Tu entendras par ici : « J’aurais dû postuler simplement au poste de gardien de la paix » et par là, « laisseront-ils une place à nos mérites après la réception de leurs proches, nous les enfants de paysans ?

Que c’est triste ! Triste qu’une jeunesse n’ait point confiance à ces dirigeants. Triste, pour un diplômé d’université après des années de durs labeurs et d’investissements, d’être prêt à jeter dans les oubliettes ces diplômes qui auraient pu assurer un petit bout de pain.

C’est triste, mais c’est la réalité du pays.

Quoi qu’on en dise, le Togo va mieux. Mais la corruption semble ne pas bouger d’un iota.

 


Mes vacances

l'affiche de la fédération de scrabble
l’affiche de la fédération de scrabble

 

 

Quand nous étions des gosses, jusqu’à un passé récent, les vacances rimaient avec voyage au village. Où nous nous adonnions à de diverses activités  récréatives. C’était aussi le moment de revoir les grands-parents, histoire de les aider un tant soit peu. Ce fut surtout les seuls moments de partage entre nous de surcroit. Eux, si fiers de leurs petits fils collégiens et lycéen, nous passaient à tour de bras pour nous présenter  comme un trophée à leurs congénères et amis, lesquels ne tardèrent point à rendre l’appareil, puisque eux aussi, ont des petits fils qui sont nos amis. Ils s’attelaient à nous imprégner dans nos us et coutumes afin que, le déracinement déguisé en modernisme en vogue en ville, ne nous emporte loin de nos richesses culturelles. C’est aussi le moment comme le disait si bien Grand-mère de savoir d’où nous venons et au Grand-père de renchérir si, vous ne savez pas où vous allez, sachez au moins d’où vous venez.

J’avoue, ces moments passés au village bien que se furent sans électricité, sans doute, font partie des merveilleuses délices de mes vacances, mieux, de ma vie. Je me remémore avec gaieté ma dernière partie de pêche avec  mes amis, de mes premiers pas dans la danse de chez nous (Agbadja) et surtout de ces veillées mortuaires transformées à des flirts populaires, lesquels  donnaient l’occasion à nous qui n’étions point des grivois, de cloitrer   de belles villageoises et quelques citadines vacancières comme nous, dans des pénombres ou à l’ombre des arbres éclairés pour la circonstance.

Pendant ces vacances, le meilleur moment, demeure incontestablement pour tous, adultes comme enfants, citadins comme villageois, ce match de football dénommé Fraternité qui met aux prises les vacanciers, qu’ils soient venus de Lomé, d’Accra ou de toutes autres villes dans une équipe avec les jeunes du village dans l’autre. C’est un fameux match, dont le gagnant demeure la communion, l’amour et cette fraternité tant voulue par les instigateurs. Ce tournoi est organisé tant pour les séniors que pour les juniors que nous étions.  Ce qui retient plus l’attention comme vous l’auriez devinez n’est point le score, c’est plutôt cette liesse populaire et fraternelle. La soirée de cette journée est réservée au bal populaire où tout le village se donne en spectacle. Le grand show revient à nous les citadins qui exposaient aux mécréants, de nouvelles tendances  de danses en vogue à la capitale, histoire de séduire de belles  filles et de laisser un nom et une réputation au sein de la communauté.

les meilleurs du Togo en pleine partie
les meilleurs du Togo en pleine partie

Mais aujourd’hui, comme l’âge est le pont de l’autonomie et de la liberté, au fur et à mesure que l’on avança en âge, des libertés me furent octroyées notamment celle de sortir le soir après le dîner et surtout celle de choisir le lieu de ses vacances. Et comme tout jeune jouissant de sa liberté, je refusai unilatéralement le village  en rompant avec la monotonie   et surtout de poser mon véto à la dictature parentale nous amenant bon gré, mal gré au village. Pour la première fois, j’installai  mes quartiers à la capitale et tout seul. Je fis de bonne et de mauvaise compagnie tout au long de mes premières vacances. Et j’ai fini par me retrouver dans une brillante compagnie, celle des hommes de lettre. Ce fut un groupe de  jeunes férus de scrabble, qui se regroupait dans une maison d’un des membres pour s’adonner à ce jeu sublime et éducatif qui est le scrabble. Je fus accueilli avec joie. Et il m’avait fallu peu de temps grâce à mes amis PERLAS Rodrigue et DZIDZIGNO  Edem  pour maitriser les rudiments du scrabble. Je fus contaminé par cette passion envoutante. Aujourd’hui, je courtois les meilleurs scrabbleurs de mon pays à l’instar du 1er du Togo en duplicat Mr DOGBE  Egno, le 1er de  partie libre Mr AKPOVI  Daniel et bien sur mes amis PERLAS Rodrigue et DZIDZIGNO  Edem .

Rodrigue en pleine réflection
Rodrigue en pleine réflexion

Pour ces vacances, nous ferions pleines de parties et pleins tournois. Et déjà, la Maison de TV5monde située à Adidogomé-Douane  nous avait déjà organisé un premier tournoi qui avait regroupé les meilleurs précités à l’exception  de Mr DOGBE  Egno. Et c’est bien sur le premier de la catégorie AKPOVI  Daniel,  qui avait remporté le prix. J’étais parmi les demi-finalistes. Une preuve palpable selon mon maître Rodrigue que je suis en constante progression. Je compte  m’améliorer plus ces vacances  pour le prochain championnat national, tout en me récréant  au maximum, car les vacances agréables sont de plaisantes  récréations.


Lomé, La course à chez soi : La double vente des terrains

c'est la maison familiale d'un chef de quartier qui est vendus à plusieurs
c’est la maison familiale d’un chef de quartier qui est vendus à plusieurs

 

Il y a à peine plus d’une quinzaine d’années, Lomé qui est une ville à plan semi-radio-concentrique, ne faisait qu’à peine dix kilomètres de demi cercle  en partant du grand cathédrale la plage  au niveau de l’hôtel Palm-Beach, pour atteindre sur le boulevard du 30 Août le niveau d’Atikoumé, sur la nationale N°1 le niveau de la brasserie et sur la route d’Anécho, c’est à peine qu’on dépassait  Ablogamé.

Mais aujourd’hui, Lomé s’est considérablement étalée et dans son étalement, elle a rattrapé  les ex-nihilo, qui étaient entre autres, Adidogomé, Agoè, Kégué, Kagomé et aujourd’hui  Zanguéra,  Adétikopé. Sur la  nationale N°3, Lomé forma une conurbation avec Anécho.

Cet étalement urbain, s’est fait grâce à une course à chez soi, course lancée par qui ? On l’ignore tous, mais courue par tous une fois la trentaine dépassée.  En effet, le jeune Togolais ayant un emploi n’ait que pour toute préoccupation l’achat d’un terrain, lequel construit, dans un futur proche  lui permettra de quitter sa petite pièce de location, véritable baromètre sociale de santé financière aux yeux de la population, cette première maison est  surtout pour toute la famille. Ainsi, dès les années 90, nos pères avaient acheté leurs premiers terrains. Pour ce qui me concerne, puisse qu’on ne parle mieux que de ce qu’on maitrise,  mon père avait payé le sein en 90 et il fut construit en 98.

C’est à l’an 2000 que l’explosion des terrains de constructions fut observée. Et avec, le prix d’achat de ces terrains quintupla comparativement  aux années 90.  Ce boom entraina de multiples problèmes à l’instar de celui qui retiendra notre attention à savoir : Le double voire le triple  vente de terrain.

Chez nous au Togo, la terre appartient au premier occupant. Ceci dit, se sont les autochtones (les Aflaos, les Bès…) qui sont les détenteurs des terrains.  Et de génération en génération, ils exercent sur ces terrains  les différents droits d’usufruits conférés par l’Etat dont le plus important celui  de le céder par vente.

Bien souvent, on observe dans l’exercice de ce dernier droit, des doubles voire des triples ventes de ces terrains. Ce phénomène a vu le jour avec l’explosion des prix. Il est souvent, le fait de deux frères véreux, qui compte tenu de la fortune à engranger,  ne redoutent guère la prison et cherchent chacun de son coté un acheteur à qui, ils céderont chacun à son tour le même terrain avant de disparaitre tous les deux et souvent on les annonce au Ghana voisin.

Dans le deuxième cas, c’est la lutte des patrimoines d’un parent défunt qui pousse des frères à revendiquer un terrain, le quel, ils vendront à l’aide d’un géomètre tout autant qu’ils sont à le revendiquer à de multiples acquérant.

Pour d’autres, après avoir vendu  le terrain moins cher à un acquéreur il y a des  années, ils sont épris de jalousie  devant  la nouvelle valeur marchande de leur ex-terrain. Ils le vendent ou envoient leurs enfants  faire des procès biaisés aux dits propriétaires. Et souvent, quand ces procès factices échouent, ces propriétaires méchants et envieux tentent par des manières occultes d’éliminer définitivement le propriétaire enfin de faire sienne cette terre convoitée.

 Ils sont plusieurs à l’instar des chefs du quartier, les notables qui vendent les réserves d’Etat, les parcs, les marchés et les places publiques. Et jamais, dans la majorité des cas, ils ne sont guère inquiétés et se sont les pauvres occupants qui en font les frais. Il n’est pas rare de voir dans un quartier de Lomé, sans préavis les policiers débarqués et laisser sur le carreau tout un quartier.

ici, le réserve est vendu à des familles qui y sont installées
ici, le réserve est vendu à des familles qui y sont installées

 

 

Dans ce panorama de désolation, seul les plus nantis et les barons du pouvoir s’en sortent en bon compte. Ils soudoient    les juges, paient les faux témoins et obtiennent pour services rendus au Guide Suprême des parcs et réserves nationaux.

Pour ne pas être victime de ces magouilleurs,  il nous faut non seulement avoir le plan du terrain répertorié à la CADASTRE, mais aussi et surtout à défaut d’avoir un titre foncier qui coute extrêmement cher, avoir les trois tampons nécessaires devant la loi.

ici, c'est une rue qui est vendue est latéralement occupée par une maison
ici, c’est une rue qui est vendue est latéralement occupée par une maison

Avant de payer ton terrain, cher compatriote, tâche de faire des enquêtes préalables lesquels te permettront de contrôler la réputation de ton  vendeur et la situation du terrain convoité. Associe surtout la famille du vendeur à la signature du contrat de vente.

 


Mon 1er ministre, je suis au taquet.

image de google
image de google

 

On dit souvent pour qu’un jeu soit plaisant, il faut la participation de tous. Laissez moi donc répondre aux questions de mon 1er ministre et ainé nelson deshommes https://nelsond.mondoblog.org/,qui pour la circonstance est nommé au concours de Liebster Award. Et m’a fait honneur en me prenant comme ministre.

1-        Quand aviez-vous entendu parler d’Haïti pour la première fois ?

J’ai entendu parler d’Haïti pour la première fois en 1998, en classe de CM2, où dans notre programme scolaire, il s’y trouvait un texte nommé « les soirs de claire de lune », texte de Joseph ZOBEL   tiré du  livre « La Rue Cases-Nègres ». Après la lecture, le maître nous fît lire dans la partie Information, que des Esclaves déportés d’Afrique  ont été installés au début du XVIe siècle dans l’Archipel des Caraïbes.  Il nous inculqua qu’Haïti, comme Cuba, Jamaïque et Porto-Rico  faisait parti des grandes Antilles et qu’il y a aussi les petites Antilles comme Guadeloupe pays de Joseph Zobel.

2-     Souvenez-vous  la date de votre première connexion  à Internet ?

Ma première connexion s’est faite en l’an 2000 et ma toute première boite électronique fut : fiagan02@caramail.com et c’est grâce à  Maman.

3-     Peut-on aimer quelqu’un sans être son ami ? comment ?

Bien sûr. Puisque, ce quelqu’un est aussi humain comme nous, notre devoir selon la Bible est d’aimer son prochain comme soi-même. Par exemple avant que notre amitié ne naisse et ne fasse son chemin,  mon grand, mon Ainé Nelson, nous n’étions que de parfaits inconnus quand, vous aviez soutenu et conseil dans le cadre de ma non-sélection pour la formation de Dakar. Donc, vous m’aviez aimé sans être mon ami.

4-     Aviez-vous déjà gagné de  l’argent grâce à Internet ?

 

Non, mais il m’arrive grâce un site de chez nous www.toietmoi.tg de vendre tant mes trucs vétustes dont  je ne me sers plus que mes savoirs dans le domaine de technicien en antenne parabolique. C’est donc l’argent que je peux prétendre gagner, pas directement mais grâce à l’internet.

5-     Quel est votre défaut le plus dominant ?

Mon plus grand défaut est l’impatience. J’ai toujours eu tendance à faire tout rapidement et tout suit. Ce qui m’amène souvent à omettre des choses ou à se gourer  complètement.

6-     Peut-on être ami de quelqu’un sans l’aimer ? comment ?

Non, puisque prétendre être ami de quelqu’un, c’est donner sa vie pour lui et ce sacrifice n’est possible tant qu’on aime la personne.

7-     Quel est votre plus grand projet ?

Je projette quitter le pays pour continuer mes études dans un pays voisin ou en Europe, si mes économies me le  permettaient.

8-     Souhaiteriez vous faire connaitre mon blog à tous vous amis ?

Oui c’est la moindre des choses qu’on peut faire à un ami comme vous Nelson DESHOMMES.

9-     Croyez-vous vraiment que le monde est un village ?

Bien sûr, avec skype,  facebook … on se croirait être côte à côte dans nos discutions. Et que dire des voyages qui entre temps duraient des mois qui ne durent que quelques heures aujourd’hui.

10- Quelle est votre qualité la plus dominante ?

C’est la franchise et mon don de soi pour autrui.

 

11- Aviez-vous une solution contre la pauvreté ?

Pour lutter contre la pauvreté, chaque Etat doit adopter la bonne gouvernance en bannissant le service personnel qui amène  la corruption, dans leurs impératifs.


Togo: De la grève aux manifestations des élèves, le gouvernement ferme provisoirement les établissements du pays

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Depuis la semaine dernière, une grève intermittente secoue tout le pays.  Elle est appelée par  Synergie des Travailleurs du Togo (STT) groupe créé à la va vite au lendemain  du rachat des consciences  de l’ancien syndicat qui menait la lutte.  La Synergie des Travailleurs du Togo (STT) est composée essentiellement des enseignants et de corps hospitaliers. Leur demande essentielle est salariale. Elle demande  augmentation   de leur salaire d’ordre de 100%.

Ainsi, Les secteurs de l’éducation et de la santé ont été paralysés mercredi, jeudi et vendredi par cette  grève déclenchée par la Synergie des Travailleurs du Togo (STT).

Depuis le jeudi passé, des milliers d’élèves descendent  dans les rues de Lomé et des importantes villes du pays  pour exiger le retour de leurs professeurs dans les salles de classes, d’autant plus que ces profs menacés de coupure  de salaire pour raison de grève refusent de revenir sur les chapitres sautés. Cette situation a poussé les élèves des collèges et lycées à prendre d’assaut d’autres  établissements privés et confessionnels qui ne sont pas concernés par ce mouvement de grève.les enfants manifestent

Ce lundi, le mouvement des élèves furent  émaillés de violences sur toute l’étendu du territoire. Il y eut de mort. Pour le gouvernement, on dénombra un seul mort, il s’agit d’un jeune garçon de 12ans dans le nord du pays à Dapaong (environ 660 km au nord de Lomé), où un groupe d’élèves a manifesté vers la préfecture, où ils ont été reçus par le préfet, « Sur le chemin de retour, ils se sont livrés à des actes de vandalisme », indiquait un communiqué du gouvernement déjà le vendredi.

L’enseignement général et de l’enseignement technique tant public que privé dans la région de Lomé Commune Golfe  et de tout le pays furent fermés  jusqu’à nouvelle ordre, ce  lundi 15 avril, suite aux manifestations de rues des élèves des collèges et lycées émaillées de violences.

De leur part, La Synergie déplore la violence faite aux enfants soucieux de leur évolution scolaire, exige des discussions directes avec les autorités autour de huit points dont l’augmentation de 100% des salaires des agents de l’État et accorde 48 heures à l’état pour trouver une solution à la crise.

 

Ainsi, avons-nous 48heures une accalmie.  Pourvue qu’une solution soit trouvée