journée mondiale de la Radio: Honneur à ma radio

Article : journée mondiale de la Radio: Honneur à ma radio
13 février 2013

journée mondiale de la Radio: Honneur à ma radio

RFI à lomé

Ce 13 février, nous fêtons la Journée mondiale de la radio. une journée pour rendre hommage à la radio en tant que moyen de communication, améliorer la collaboration entre les diffuseurs et encourager aussi bien les grands médias que les radios communautaires à s’engager pour l’accès à l’information comme elles savent si bien le faire et la liberté d’expression sur les ondes, dans nos pays africains où les journalistes sont emprisonnés, les radios fermées par nos hautes autorités de la communication et dans une plus large mesure, des informations biaisées.

 

Ceci m’amène à rendre un hommage mérité à la RFI qui tente de nous informer à la manière la plus crédible possible. Plusieurs sommes nous africains qui n’avions plus foi à nos radios locales prises à la solde  du pouvoir et à leur guise nous livre des informations allant dans leurs intérêts. Mais l’exception est de mise et honneur à ces radios qui font du bon boulot.

 

Ma première radio

Quand  je réussis au BEPC (Brevet d’étude du Premier Cycle), j’étais si euphorique car avant l’examen,  mon Père m’avait dit : «  Si tu réussis, je te ferai un bon cadeau. »

Le soir, la nouvelle fut donnée à mon père avant qu’il ne revienne de l’école, puisse qu’il est instituteur dans ce village appelé Aglozou, où nous vivions . A son retour, il tenait dernier son dos une boite. Enfin, mon père me tend un poste Radio tout neuf.

image de francebleu.fr
image de francebleu.fr

J’exulte. Je savais déjà  se servir puisque le tien, dormait dans mes bras. Et pour la première fois, j’ai à moi, et à moi tout seul, un appareil récepteur. Je peux désormais capter à ma guise les émissions de tous les pays, écouter toutes les manifestations culturelles. Mais ce qui me tient plus à cœur,  ce sont les nouvelles footballistiques, les derbies de l’année et les jeux Olympiques que mon père m’avait vivement conseiller.

 Ainsi, tout en demeurant dans ce petit village reculé du Togo, je fus  tout heureux d’être directement en contact avec tous les pays dont je ne connaissais qu’à travers les livres, cinéma et cartes postales…

 

Quelle merveilleuse invention qu’un poste récepteur.

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