les pleurs d’un démocrate

Article : les pleurs d’un démocrate
8 février 2013

les pleurs d’un démocrate

image de inversonnba.skyrock.com
image de inversonnba.skyrock.com

 

Ce qui reste étrange est ce qui reste le point focal de toutes procédures de mensonge. Nous dirons sans doute qu’on ne change pas l’équipe qui gagne, mais il est à savoir qu’un disque raillé doit être changé. Je ne me vois pas en train d’imiter le grand Mamane, mais à toute chose impie, il faut faire un sourire pour cacher la honte.

Évoquer un fait, trouver des boucs émissaires et inventer des accusés restent le mode opératoire qui depuis des lustres. C’est bien de dire que le monde évolue mais une question reste à se poser : changeons-nous de mentalité, ou la démocratie nous a-elle visité?

Je me verrai, me dire non surtout face à ce qui s’est passé un moment dans le royaume OGOT confié au tout puissant prince. Les ogotais stupéfaits étaient restés bouche bée lors de l’incendie de deux importantes villes de leur cher royaume. Tout ce qui fut dit après  la grande flambée du marché d’Arak pour apaiser les larmes au niveau de celui d’Emol ne fut que du vent dans l’air.

L’histoire toute tracée, comme au temps du grand roi reste la même, depuis les grandes arrestations de ceux qui comme tous sont considérés comme danger public au très aimé prince. Le mensonge n’a pas changé et tout ce qui en suivra était une image dans nos mémoires. Après les grandes arrestations, place enfin aux grands accusateurs ou disons plutôt les grands repentis qui mentiront pour clouer le bec aux pleureuses, pourvu que de solides preuves nous soient présentées.

La stratégie de : « TU NE VEUX PAS TE POUSSER, JE TE POUSSERAI », est ainsi lancée au même moment où tout le royaume se focalise vers une fête électorale qui ne se verra que main prise pour le grand et très aimé prince, pourvu qu’il me désavoue. Tout comme après 1963, nous dirons, NOUS SOMME MORT.

Le monde et la nature ne mentent pas, juste, il faut encore du temps pour que les malfrats arrivent à se déshabiller devant un grand public.

Et ça, je n’apprends rien à personne.

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